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Pourquoi le Salon du dessin reste toujours à la page

Du mercredi 26 mars au lundi 31 mars 2025
 

Paris est la capitale du dessin chaque année durant la dernière semaine de mars, grâce au Salon du dessin, un petit bijou de salon qui se déroulera pour sa 33ème édition, au Palais Brongniart du mercredi 26 au lundi 31 mars prochain.
 
Véritable réussite française, il est à lui tout seul un concentré d’évènements et accueille dans une ambiance intimiste très appréciée des visiteurs, 39 galeries internationales en art ancien, moderne et contemporain, deux expositions muséales (cette année le Musée des Beaux-Arts de Reims et la Tavolozza Foundation), le Prix du dessin contemporain de la Fondation Daniel et Florence Guerlain, un colloque sur les dessins de voyage, un concours de dessins d’enfants avec la participation exceptionnelle des enfants hospitalisés de NOC !, l’école d’art à l’Hôpital

Le Salon du dessin organise également la Semaine du dessin, des visites privées exclusives dans les cabinets d’art graphique des grands musées ou collections. Cette année Pierre Rosenberg, présentera personnellement sa collection de dessins chez lui avant qu’elle ne soit exposée au futur Musée du Grand Siècle. 
 

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Visite presse du Salon du dessin
mardi 25 mars à partir de 14h jusqu’à 22h

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Voici quelques idées de sujets parmi tant d’autres !

A Paris, du 26 au 31 mars,
tout le monde dessine !

 

Le dessin, geste artistique hier confidentiel, s’est imposé dans le monde de l’art et de la culture. Alors qu’on le gardait à l’abri de la lumière, aujourd’hui on l’expose sur nos murs, les musées le sortent de leurs réserves et il permet de commencer facilement une collection. Pour David Hockney, le dessin, c’est la gymnastique du matin, pour Christo, une source de financement de ses œuvres, pour les navigateurs, un carnet de voyages. Le Salon du dessin est le lieu incontournable pour découvrir des dessins préparatoires de grandes œuvres, mais aussi des dessins de grands maîtres, Degas, Pissarro, Matisse, Chagall…, à des prix bien inférieurs à ceux des peintures des mêmes artistes.

Les dessins préparatoires,
l’attrait pour le trait

 

Les dessins préparatoires permettent de saisir le geste créateur et de s’interroger sur l’élaboration de l’œuvre. On trouvera au Salon du dessin de nombreux dessins préparatoires à de grandes œuvres tels que ce dessin sur papier calque de Ingres découvert par la galerie Pentcheff, préparatoire au célèbre tableau La Source exposé au Musée d’Orsay ou ce dessin préparatoire à la décoration de la voûte de la chapelle du Palais Farnèse à Caprarola réalisée par Zuccaro dans les années 1560 et présenté par la galerie de Bayser.

Jean-Auguste-Dominique INGRES (1780 – 1867), Visage de jeune fille. Etude d’après nature pour la tête de La Source. Dessin à la mine de plomb sur papier calque, signé et portant le cachet de la collection Etienne Haro (Lugt1241) en bas à gauche. 27 x 17 cm © Galerie Alexis Pentcheff
 
Federico ZUCCARO (1540 – 1609), Le déluge, Plume et encre brune, lavis brun
avec des rehauts de gouache blanche sur esquisse à la pierre noire – Diamètre : 25,2 cm,
mis au carreau au crayon noir © Galerie de Bayser 
 
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sur les dessins préparatoires au Salon du dessin 
LES DESSINS PRÉPARATOIRES
 
Pourquoi le Salon du dessin
reste-t-il à la page ?

 

Le Salon du dessin n’est pas figé, il se renouvelle en accueillant de nouveaux entrants et de jeunes galeries tout en conservant son niveau d’exigence. Il y a aussi des marchands qui reviennent après plusieurs années d’absence comme Ronny Van de Velde d’Anvers ou la Galerie Claude Bernard et des galeries qui viennent pour la première fois telles que la galerie spécialisée en art italien du XXème siècle Galleria d’Arte Maggiore, la galerie d’art moderne et contemporain Michael Werner implantée dans 5 villes dans le monde, la galerie Larock Granoff qui vient de célébrer son centenaire.

Par ailleurs les visiteurs pourront découvrir de jeunes marchand(e)s, telles que Yasmina Sabrier et Marianne Paunet pour le dessin ancien, ou explorer de nouveaux territoires avec Florian Sundheimer spécialisé en dessins modernes allemands et surréalistes.
 

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sur une nouvelle génération de marchands au Salon du dessin
LA NOUVELLE GÉNÉRATION
 
Marc Chagall (1887-1985), Le nu au cirque,1980, Gouache, tempera et encre de Chine sur papier,
Signé Chagall en bas à gauche, 41 x 31 cm © Galerie Larock-Granoff / Marie Čermínová Toyen (1902–1980), Sans titre, Pinceau et plume en noir sur vélin, 19,3 x 16,3 cm 1932 (ou 1922?), Signé et daté en bas à droite © Florian Sundheimer
La possibilité de s’offrir
une grande signature

 

Pour qui veut investir sur des valeurs établies sans se ruiner, le dessin offre de belles opportunités d’achatLes prix des dessins restent en deçà de ceux des peintures et des sculptures pour les mêmes artistes, et les collectionneurs peuvent enrichir leur collection pour y faire entrer des œuvres majeures de créateurs connus. On peut acquérir un dessin de Pissarro pour 35.000€ ou une œuvre sur papier de Matisse pour 100.000€ à la galerie Stern Pissarro. Un dessin d’Odilon Redon Centaure et Chiméra, 1883 est proposé à 40.000€ chez Ronny Van de Velde et une sublime aquarelle de Marie Laurencin est affichée moins de 60.000€ à la Galerie de la Présidence.

 

Camille PISSARRO (1830-1903), Marché aux Oeufs de Pontoise, Crayon et crayon de couleur sur papier calque, 24,8 x 19 cm, Paraphé en bas à droite, C.P. © Stern Pissarro / Marie LAURENCIN (1883-1956), « Deux jeunes femmes, mantille noire et turban rose », Circa 1927 – 1929, Aquarelle sur papier 44 x 35 cm, Signée en bas à droite © Galerie La Présidence
Commencer une collection avec des dessins à moins de 5000€
 

Les amateurs, qui disposent de budgets modestes, peuvent aussi commencer une collection plus facilement avec le dessin. Quantité de feuilles sont disponibles à moins de 5000€ dans les grandes galeries qui exposent au Salon du dessin. Ainsi on pourra acquérir une gouache de Lucien Coutaud de 1933 pour 1400€ ou une aquarelle de Roger de la Fresnaye de 1920 pour 4500€ à la Galerie des ModernesAmbroise Duchemin, jeune galeriste talentueux remet en lumière l’artiste Frédéric Juncker (Paris 1822 – 1906) en présentant une série de vignettes à la craie noire et au lavis gris pour 1000€ chaque. La Galerie Larock Granoff propose un crayon de couleurs de Martial Raysse à 5000€ et il faudra compter 8500€ pour acquérir une œuvre sur papier de Jean Michel Folon à la Galerie Laurentin.

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